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Quand la DILCRAH combat la pédagogie de l’antiracisme

Quand la DILCRAH combat la pédagogie de l’antiracisme
samedi 21 avril 2018 par le Bureau national de l’UJFP

Ce qui s’est produit à Aurillac (Cantal) à la fin du mois de mars 2018, montre comment un organisme gouvernemental censé lutter contre le racisme, la DILCRAH (Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT), peut en arriver à combattre l’antiracisme, avec des méthodes coercitives.

Le 28 novembre 2017, l’Inspectrice d’Académie adresse au MRAP du Cantal une lettre autorisant la venue d’un conférencier de l’UJFP dans deux lycées d’Aurillac, les lycées Émile Duclaux et Jean Monnet, dans le cadre d’une quinzaine contre le racisme, prévue en mars 2018. Les fonctions du conférencier, alors co-président de l’UJFP, sont indiquées dans ce courrier.

Et pourquoi l’Éducation nationale n’aurait-elle pas autorisé ces conférences ? Le conférencier, Dominique Natanson, est militant antiraciste de longue date et un pédagogue reconnu de l’enseignement de la Shoah. Auteur de J’enseigne avec l’Internet la Shoah et les crimes nazis et animateur du site Internet Mémoire juive & Éducation qui répond aux questions des adolescents sur le génocide juif, il a été formateur d’enseignants. C’est un contributeur connu de la revue Les Cahiers Pédagogiques. Il a coordonné Une parole juive contre le racisme de l’UJFP et participe à des interventions dans les quartiers et dans les établissements scolaires, comme l’UJFP s’y est engagée auprès du CGET (Commissariat général à l’égalité des territoires) qui a en partie financé la publication d’Une parole juive contre le racisme .

Le conférencier prépare avec les enseignants concernés une trame d’intervention. Les professeurs préparent cette conférence avec leurs élèves… Il est prévu de partir de l’histoire de la Shoah pour aller vers les formes actuelles du racisme : islamophobie, négrophobie, antisémitisme, antitsiganisme, migrants...
Mais quatre jours avant l’intervention, la préfecture, par un simple coup de téléphone, interdit ces conférences. Aucun motif n’est donné au président du MRAP, pas plus qu’aux proviseurs et aux enseignan

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http://www.ujfp.org/spip.php?article6335

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Mis à jour le mercredi 21 novembre 2018